Un courriel de veille tombe un mardi de juillet, pendant que le reste de l’équipe est à la plage. Le texte parle de congés payés, de CSE, de délais de prévenance, et le dirigeant se retrouve seul devant son écran avec l’impression qu’il faut tout traiter dans l’heure. Sauf que non. La plupart de ces échéances ne se jouent pas en juillet, et confondre un vrai délai légal avec un simple réflexe de classement coûte plus cher qu’il ne rapporte. Le tri se fait en une heure, à condition de savoir ce qui attend et ce qui peut dormir.