Chaque année, entre 2006 et 2015, une moyenne de 65 000 hectares de terres ont été artificialisés en France, selon l’Observatoire National de la Biodiversité (ONB). Ce phénomène, particulièrement marqué dans les centres-villes, met en lumière un enjeu crucial : celui de la place de la nature dans nos environnements bâtis. Face à cette réalité, la volonté de transformer et de valoriser nos extérieurs s’affirme comme une nécessit