Remplacer un directeur général en quelques jours ou préparer sa succession sur plusieurs mois, ce sont deux métiers différents. Dans un cas, le téléphone sonne un vendredi soir et il faut une short-list lundi. Dans l’autre, on construit patiemment une cartographie des talents du secteur. Les deux démarches mobilisent des chasseurs de têtes, mais elles ne se jouent ni sur le même tempo ni sur les mêmes critères. Comprendre cette distinction évite bien des déconvenues, côté entreprise comme côté candidat.